du bien et du mal

Je réalise que de poser une question en terme de morale, de bien et de mal (comme le souligne cet article sur lequel, incidemment, je suis tombé : http://www.cnn.com/2014/08/22/opinion/dawes-isis-evil/) entrave la réflexion. Aucune personne n’aime se faire dire qu’elle fait LE mal, car faire LE mal ne se justifie pas.

Cela dit, ou bien l’adjectif « moral » a un sens ou bien il n’en a pas. Un seul ? Non, bien sûr une constellation — sinon ça serait bien trop rasant. Il s’agit d’une catégorie.

Mais si, pour reprendre l’argument du véganisme, le mot est adaptable au point de banaliser la trucidation tranquille et ~non necessaire~ d’êtres sensibles qui ne nous ont fait aucun mal, là je ne suis plus.

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Pourquoi ne pas oublier LE bien et LE mal, quelque chose d’étroit et de mortel comme un rayon laser qui détruit tout ce qui n’est pas SA vérité absolue ? Tout d’abord, LE bien et LE mal, ça n’existe pas.

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Si j’enlève mes lunettes qui me font voir les choses à travers les mots (parfois mal définis, ou définis diversement par diverses personnes), l’image globale m’apparaît plus clairement. Il y a des choses qui font DU bien, il y en a plein ; et il y a des choses qui font DU mal (physique, psychologique, name it), il y en a plein aussi. Il y a aussi des choses neutres. Mais ce qui fait du bien est potentiellement si bon que nous le préférons généralement aux choses neutres.

Oh, allez-vous dire, comment savoir si une chose qui nous fait supposément DU bien nous fait réellement le-meilleur-bien ? Eh bien, justement, nous ne le savons pas. Nous cherchons. Et nous trouvons différentes réponses. Ou pas. Certains prétendent avoir trouvé mieux que d’autres. (Je n’ai rien contre la compétition entre les idées. Très sains, les débats d’idées, selon moi.)

Mais ne pourrions-nous pas toutefois tracer une limite à ce que le mot « moral » peut signifier ?

Proposition (en chantier) de nouvelle définition :

moral,e : adjectif ; relatif à la recherche non pas de ce qui ~est~ bien (trop rasant), mais de ce qui ~fait~ du bien (et cela, bien sûr, sans faire de mal aux truies — euh, à autrui).

Entre vous et moi, on le sait foutrement, ce qui fait du bien, hi, hou, ha, encore, et ce qui fait du mal, ayoye, bobo, ouch ! — ; non ?

Et nous n’avons pas de ce savoir la prérogative, c’est bien évident. (Comparez seulement le ron-ron du chat content à sa réaction quand vous lui marchez sur la queue.)

Alors moi je propose ça comme limite et définition.

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Se faire du bien, ce n’est pas un problème, tous les individus de pas mal toutes les espèces — sauf, curieusement, beaucoup d’humains — cherchent à se faire du bien à eux-mêmes. Ne pas faire de mal aux autres est plus problématique et cela aussi chez pas mal toutes les espèces. Mais, curieusement, ce sont des humains qui ont inventé ça. Ils inventent plein de choses, les humains. C’est sans doute leur plus grande caractéristique ; même ceux qui passent leur vie dans un hamac les mains derrière la tête inventent plein de trucs.

Et des fois, ils tombent sur des idées qui leur semblent bonnes. Alors, ils alertent les autres, tentent de les leur enseigner…

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Je suis convaincu que la philosophie du calin est une chose que bien des espèces comprennent ou peuvent comprendre.

Il ne s’agit pas d’aller faire la morale à d’autres espèces ! L’exemple et l’expérience suffisent. Avez-vous fait un calin à un veau, récemment ? Certains font des calins à des lions, à des requins, même.

Le langage du calin vaut mieux que n’importe quelle définition, mais, voyez-vous, je suis écrivain, et il est de ce fait un peu de ma responsabilité que les mots aient un sens. Alors, lorsque j’ai entendu « Je ne vois aucun problème moral à consommer des animaux. », je me suis résolu à intervenir intellectuellement, sur le plan des mots. Mais je suis certain qu’un bon calin avec un daim ou jouer innocemment quinze minutes avec une douzaine de poussins ou de petits lapins battrait mon argumentation n’importe quand. Pour une âme sensible, en tout cas !

La banalisation nous a endurcis, peut-être… Et l’usage de certains mots y a peut-être contribué, été complice…

Alors, oui, dans ces cas-là, il faut les rénover un peu. Certains mots.

Notre capacité illimitée d’invention a besoin de garde-fous, de guides. Il n’est que normal que certains mots désignent ces garde-fous et ces guides.

plutôt que le peuple — l’individu comme grande idée

On parle un peu partout d’indépendance des peuples, souvent même de façon très ~stratégique~, et je suis le premier à être d’accord pour dire que plus petit, c’est mieux. Et en réseau. Mais combien petit ?

Alors je me dis : pourquoi ne pas tabler sur les individus ? Regardez le succès de Facebook : Les gens misent les uns sur les autres pour se faire une image plus complète de la vie. Les réseaux sociaux sont bien sûr des réseaux d’individus et de groupes d’individus.

Mais la politique progressive mainstream jusqu’à maintenant a maintenu l’attention sur le fait que la solution passait par le groupe, par le regroupement, et ne s’est attardé que très discrètement, que très abstraitement à l’individu.

J’ai peur qu’on passe ainsi à côté de quelque chose d’essentiel !

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Lorsque je m’imagine vivre dans une société où j’aurais un juste pouvoir sur ma vie, je peux y planifier mes expériences, mon parcours, bref, ma destinée.

C’est une société de proximité où mon entourage est le fruit de choix identiques ou réciproques. Ma vie, pour ainsi dire, y est enchâssée dans une continuité constamment communiquée et optimisée (agencée et re-agencée localement) de modes de vie divers, respectueux les uns des autres et avant tout des personnes.

Les peuples véritables, sont, il me semble, subordonnés à l’individu, ~aux individus~, et non l’inverse. Un véritable peuple émergera, non ?, de la libre association d’individus qui se seront mis d’accord dès le début, avant même la formation de chacune de leurs associations, et qui peuvent changer ou se ré-agencer à tout moment.

Cette vision — qu’on pourrait appeler ~la façon perso~ — a l’avantage de pouvoir séduire la pensée que j’entends à gauche selon laquelle on ne doit laisser personne derrière et ~aussi~ celle que j’entends à droite qui encourage la réussite individuelle.

Pourquoi d’ailleurs la réussite individuelle devrait-elle se faire au détriment d’autrui ?  Il y a bien sûr d’autres façons de faire, ~plein~ de façons de faire, et du gagnant-gagnant, à part ça !

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Les trop vastes « peuples » délimités par des territoires et des constituants plus ou moins arbitraires, plus ou moins ~passifs~ accoucheront de peuples sans doute plus significatifs que la masse dont ils s’extraient, mais il resteront compromis à proportion de leur immensité même. Autrement dit, leur unité sera d’autant plus factice qu’ils seront ~populeux~.

Les étages décisionnels, la représentation des masses, les cloisons, les comités, les sous-comités, les tentations et les menaces d’« élites » occultes, la corruption, la dictature de la majorité pour commencer (fusse-t-elle une majorité très forte) : autant de bris dans le tricot social qui finira à la longue par tout se détricoter.

Que l’on doive former une unité à aussi grande échelle est une vision qui date, telle est mon impression du moins, du temps des royaumes, lesquels avaient besoin d’armées, de champs de ci, de ça, d’industries, de main d’œuvre en masse.

On n’a pas besoin de tout ça pour vivre. Ça peut être beaucoup plus simple. Les fruits poussent, on les cueille, on se fabrique des maisons, on va au magasin acheter de l’encre et du papier, on échange avec ses voisins, on s’apprend des trucs, on s’amuse et on rigole comme on peut — parfois même plus —, on prend soin les uns des autres et de nos forêts, nos lacs, nos jardins, nos ateliers…

Des armées ? Des polices ? Des « gouvernements » dont l’hégémonie s’étend sur d’énormes territoires ? Qui jouent gros et dur, à leur « titanesque » niveau, sur la scène internationale ? (Jeu, fort malheureusement, que presque tout le monde joue, à différents degrés, en ce début de troisième millénaire qui à la fois s’éveille, prétendument et, fort assurément, court à la catastrophe. Que va-t-il se passer ? Restons sur cette planète et nous l’apprendrons !)

Il me semble bien que si on partait plutôt de l’individu, on aurait une base beaucoup plus solide, moins abstraite, et, on l’imagine, plus compatissante, plus ouverte et plus… ~multicolore~.

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Je pense que si chaque environnement, aussi local et aussi divers puissions-nous l’imaginer, était littéralement choisi par ses constituants — chacune et chacun d’entre eux — et ne causait pas de dommage aux autres environnements — la règle d’or appliquée aussi aux associations et aux communautés —, on se sentirait bien mieux sur cette planète.

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En Islande, en Écosse, au Québec (https://www.facebook.com/ConstituanteQuebec), un peu partout de par le cosmos, on trippe sur l’idée d’écrire des constitutions.

Je me demande si on a déjà — certainement que oui, à travers tout le cosmos ! — songé à établir dans une constitution la nécessité d’un solide système de communication qui permettrait de soutenir chaque individu dans la construction et les métamorphoses de sa vie ; un système où les choix viendraient avec leurs conséquences explicitées ; un système où régnerait l’unique principe instinctif qui nous relie : et ce n’est pas LE mal et LE bien (ce n’est rien qui se réduise à des idées) : mais bien DU mal et DU bien ; quelque chose de tout divers et subjectif, sujet aux multiples fluctuations et variations de nos réalités respectives — un système, donc, où régnerait ce principe de viser au bien-être de chaque individu sans nuire aux autres ou à l’environnement.

(Pour ma proposition de redéfinition de la morale, voir : http://fredofromstart.wordpress.com/2014/09/28/du-bien-et-du-mal/)

Nous sommes ingénieux. Ce n’est pas un défi au-dessus de nos forces, ce pourrait même être généralement fort agréable.

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Bien sûr, les habitants d’un même territoire — d’une même planète, disons — devront se mettre d’accord entre eux quant à l’utilisation des ressources et au maintien de la santé de l’environnement à tous niveaux.

En fait, si nous ne nous entre-détruisons pas complètement avant de pouvoir le faire, nous disposons sur cette planète particulière du cosmos de beaucoup, beaucoup de temps pour perfectionner et diversifier une sorte de permaculture émergente, viable, globale, bariolée.

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Les véritables peuples sont unis. Les véritables peuples foisonnent et sont divers. Ils ne sont pas nécessairement grands et se trouvent d’ailleurs mieux de rester petits. Ils s’associent et se réassocient constamment ; ils évoluent, librement, diversement. Solidement ET fluidement. En toute intégrité, en toute conséquente fluidité éclairée. Bien sûr, ils doivent communiquer, disposer d’outils communs, ou du moins d’un « protocole d’arrimage communicationnel »… c’est-à-dire, à la base, se parler et s’écouter, tout simplement.

Je pense qu’il serait en fait très intéressant de veiller au bien-être et au développement de chaque individu, de lui tendre la main, de l’aider et de lui donner de bons outils !

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L’arrivée de l’internet a ouvert une fenêtre sur une ère de nouvelles possibilités sur le plan des communications. Il faudrait peut-être s’empresser de saisir l’occasion pour retisser la société par la base à l’aide de ce puissant outil avant que la fenêtre se referme !

Ça se trame en ce moment même, je dirais.

Cela peut se faire sans l’internet, bien sûr, sans doute même en moins rasoir, mais le feu est pris dans la baraque et une solution rapide doit être prise.

En passant, rapide doit-il être synonyme de médiocre ?

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J’ai cogité un brin sur ces questions et même bidouillé un petit prototype de machine à souhaits qui fonctionne, un outil pour mettre en contact les gens dont les souhaits se répondent.

Je me rappelle quand l’idée nous est venue, à mon ami Peter Sangura Sitati et à moi. Nous nous étions introduits dans une classe désertée de l’UQÀM pour avoir accès à un tableau noir et à de la craie. Nous avions l’intuition qu’une machine à souhaits était possible, mais nous n’avions pas encore ~vu~ le traitement informatique nécessaire. C’est quand nous avons imaginé ces ensembles de souhaits tout simplement ~formulés de différentes manières~ que le déclic s’est produit. Un tout petit bout de serviette de table aurait suffi, mais c’était bien plus swell de voir cette idée toute simple sur un beau grand tableau noir.

Mes élucubrations et mon protozygote de système de communication sont en circulation libre (voir https://github.com/fredofromstart/The_Mots_Sapiens_Project), tout le monde est bienvenu de s’en inspirer, de commenter, de poursuivre ou de critiquer.

Comme j’en parle dans l’article précédent, je suis bien ouvert au dialogue et aux commentaires, mais ce n’est pas moi qui vais tenir le cahier des charges d’une telle entreprise. Je connais mieux mes limites, maintenant.

Mais si vous vous en sentez l’envie et la force, je vous en prie, n’hésitez pas, allez-y !

Du bien !

Frédo

recherche romantique

La communicationnelle galactique > Page personnelle de > Fred Mir (alias fredofromstart)

{~English summary below~}

N’allez pas croire ! Je suis plutôt, et parfois même ~parfaitement~ heureux de ma condition actuelle. Mais ce serait tout bonnement criminel que de ne pas afficher la quête que voici.

Car je connais la possible signification d’être Deux (ou plus) et réellement ~ensemble~.

Voilà simplement pourquoi.

*

Homme, 45 ans (né en 1969), quasi~végétalien (consomme toutefois du miel), présentement célibataire, cherche, parmi la gent féminine, au moins une (1) perle rare compatible avec la présente description.

(Notez bien que je ne suis pas fermé au couple exclusif sexuellement, mais juste ouvert à d’autres configurations si elles sont faites sans cachotteries, entre personnes toutes consentantes et … toutes amies entre elles. Un match parfait serait bien sûr l’idéal et … ~small is beautiful~ : je préfère en fait, depuis le fin fond de moi, le scénario où je trouve LA personne ! … Eh oui !)

*

Description en étincelles :

Cogitateur de l’ère communicationnelle, entêté et sensible, rêveur et pragmatique, spirituel et sceptique à la foi(s).

(Excusez-moi, je ne peux pas m’empêcher certains jeux de mots.)

J’aime la convivialité, la participation spontanée, réfléchir ensemble, les bonnes histoires ; la clarté, la poésie vivante, la communication en général, avoir une main dans ma main ; le bruit du vent dans les arbres, les effluves de la forêt, la richesse et la beauté incroyables de la nature, les sous-bois, les cascades, l’harmonie, les fleurs et les abeilles, les ruisseaux ; penser, ne plus penser ; rire encore, le calme immense ; marcher, respirer, réinventer le monde, inventer tout court ; lire, écrire, explorer les idées, dessiner, peindre, contempler.

Je préfère les questions aux réponses, les mystères aux révélations et les jams aux spectacles.

J’adore veiller au feu sous les étoiles en bonne compagnie. J’aspire à un véritable ~être ensemble~, à une alchimie, un sens, un esprit partagé — à la chaleur enveloppante et enivrante des amours pleines de découvertes, d’invention et de remous d’étincelles multicolores. ;)

*

Récemment, ma soif de communauté s’est calmée. Je la souhaite toujours, mais tranquillement, tranquillement… Et sans doute plus solidement ainsi. Je commencerais déjà par une communauté de deux — non : par une communauté de un.

C’est là où j’en suis présentement.

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Je suis à la fois plutôt casanier et un grand voyageur… intérieur. Un écrivain, un aspirant romancier… Je cultive des pensées qui fleurissent dans un jardin en vérité bien agréable à polliniser, un cahier à la main, l’autre main butinant les idées et les ramenant à la ruche de la page où un certain ordre se doit de régner — oulah !

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Mais… c’est un peu solitaire, parfois.

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J’aimerais partager avec une douce alliée de ces pensées nécessaires et créatives que nous tisserions et dénouerions.

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J’ai trouvé un filon, récemment. Une rencontre avec une… lumière intérieure … finalement ineffable. J’avais fermé les volets de la chambre intime de mon cœur pour la mieux capter et découvrir.

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Et j’ai, l’embrassant, connu l’unité, un sentiment, une sensation … de plénitude, de totalité ; ce n’était pas ~plein à craquer~, non, rien de tendu : mais simplement, complexement … « parfaitement », ~UN~, doucement, puissamment…

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Comment l’ai-je découverte ? Une rencontre de hasard m’avait mis sur la piste de la « lumière du cœur ». J’ai fermé les yeux et tout de suite, je l’ai vue : blanche candeur, innocente science.

Je dis que je l’ai vue, mais il est aussi juste de dire que je l’ai sentie qui vibrait en moi comme un reflet scintillant sur l’eau, comme une caresse immanente, comme un timide mais clair chant d’amour joyeux que l’on retrouve après très, très, très longtemps.

Et ça, c’était ~avant~ que je ferme les volets et l’embrasse. ^^

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Mon histoire ressemble beaucoup à celui de ce cas fictif :

« Antoinette souffrait beaucoup de l’état du monde. Toute jeune, elle rêvait souvent de guerres nucléaires et de désastres. À l’école, elle était choquée de la frivolité et de l’apparente nonchalance de la plupart de ses condisciples. Dans la rue, les publicités invitant à consommer toujours plus et à vivre une vie de plaisirs continuels et superficiels la révulsaient. Les inanités de la télévision et de certains postes de radio lui faisaient branler la tête de dépit. Elle n’en revenait tout simplement pas. Les religions, avec leur caractère doucereux ou cinglant mais toujours hypocrite et dogmatique, ne la séduisaient pas davantage. Elle fréquenta pendant un temps des groupes militants, mais, les trouvant trop peu constructifs, elle les quitta un à un.

Antoinette avait peu d’amis, qu’elle voyait d’ailleurs rarement, et se réfugiait dans les rêves et dans la lecture de romans, entre autres : de science-fiction. Elle tenait aussi un journal éclectique qu’elle illustrait.

Après ses études en informatique, elle avait commencé à travailler pour une petite entreprise de traitement d’images. Puis, vint un contrat qu’elle désapprouvait et pour lequel on lui demandait de signer une promesse de confidentialité. Dégoûtée, elle quitta son emploi et se mit à la recherche d’un autre poste. Elle travailla à contrat pour différentes entreprises, mais ne voyait pas l’utilité de ce qu’on lui demandait de faire. Il lui semblait que partout l’apparence, l’image, la recherche du profit et du spectacle prévalaient.

Elle entra en dépression. Incapable de travailler davantage, elle tomba bientôt sur l’assistance sociale. Elle ne voulait rien savoir des programmes de réinsertion. Elle lisait toujours beaucoup, mais elle « s’enlisait » à force de lire.

Elle finit par faire un examen de conscience et découvrit qu’une bonne part de sa souffrance venait de ce qu’elle choisissait systématiquement de ne voir du monde que le côté sombre — pour mieux se réfugier ensuite dans un monde lumineux de rêves et d’idéaux. Elle n’était donc qu’une rêveuse, une bonne à rien !

Quelqu’un la voyait ainsi, elle savait pas trop qui. Elle ~était~ ainsi, peut-être.

Mais alors, une révolte gronda alors en elle. Car sa « faiblesse », tout au fond d’elle, se savait être une force.

Antoinette se dit que la capacité de rêver n’était pas donnée à tout le monde, tandis qu’elle … y excellait. Elle pouvait incarner dans ce monde un apport bénéfique — un souffle, une inspiration, à tout le moins !

Mais ce monde cruel, avide, futile jusqu’à l’implacabilité, laissait-il la moindre chance aux rêveurs, se demanda-t-elle ?

Réalisant l’existence du levier que sa vision des choses rendait possible, elle renversa la question et se demanda plutôt si ~elle~ allait donner au monde la chance de continuer ainsi ! Elle se vit alors comme l’héroïne d’un roman de science-fiction, aux prises avec un monde X, un monde parmi d’autres mondes possibles. Une héroïne auteure de sa vie.

Qu’allait-elle y faire ? Comment allait-elle changer la situation ?

Sans obstacles, sans adversité, les romans ne seraient pas intéressants. Pas des romans, en tout cas. Aussi, la situation catastrophique du monde lui servirait-elle de défi et de stimulation !

Étant donné son talent de rêveuse — qui lui paraissait immense —, il n’y avait pas à tergiverser plus longtemps. Ses rêves, ses visions, ~devaient vivre~ … — et transformer le monde !

Alors, après toutes ces années de vain travail, de frustration et de perte de sens, enfin, elle choisit son mode de participation dans le monde, sa réponse à la vie.

Et elle se mit à l’Œuvre. »

*

Pour moi, c’est presque pareil : un jour une vision m’est apparue de comment la communication pourrait révolutionner l’organisation sociale et j’ai résolu de l’écrire, de la donner à voir et à sentir. C’est une tâche à laquelle je me suis donné à un rythme lent et soutenu, avec quelques ratés cependant, desquels je me suis toujours repris jusqu’à maintenant.

J’ai essayé plusieurs avenues : socio-informatique, expériences de communautés, un projet de bande-dessinée — qui n’est pas abandonné —, du travail sur le terrain, …écrire un roman, tâter de l’algorithme sauvage, même. Bref, je suis allé dans pas mal de directions et ai essayé pas mal de choses mais toujours c’était la même vision.

J’ai décidé de me concentrer pour un bon moment sur l’écriture et la publication. Il semble que j’ai des choses à dire et le verbe à l’avenant. Autant y aller à fond !

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J’ai déjà eu des histoires avec des femmes, mais, à part de bonnes amitiés, là, ces temps-ci…

En un mot comme en cent, ma vie gagnerait en ce moment, à être agrémentée de partage et d’histoires — non, encore mieux : de dialogues ! Mmmm… des dialogues ! … eux-mêmes ponctués de danses et de baisers là où prescrits par de fortes et opportunes titillations magnétiques. ^^

Et puis, je suis sûr qu’on peut finir par écrire (et même ~vivre~) une histoire — que dis-je ? : plusieurs ! — à force de dialogues ?

Mais oui ! … Mais bien sûr ! :)

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Ça vous paraît un rêve, dites-vous ? Mais… ne saviez-vous donc pas que les rêves ~existent~ eux aussi ?

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Je suis intéressé à avoir des dialogues intéressants avec n’importe qui, en fait. Prenez seulement note qu’il est possible qu’un jour je vienne au rendez-vous avec ma bien-aimée. ;)

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J’ai fait un grand détour qui m’a éloigné de grandes amours : l’écriture, le dessin et la peinture.

La programmation, je kiffe un peu, parfois. — J’aime bien, à l’occasion, y mettre au défi mon mental en manque de problèmes intéressants, de casse-têtes.

…mais lancer et m’occuper de tout un site, tout bourdonnant d’activité ? Ça, j’ai réalisé que non, je ne peux pas. Je ne suis ni très entrepreneur ni très administrateur. Je me tape une dépression à chaque fois que je me lance dans cette voie. Alors finito.

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J’aurai tout de même accouché d’un démonstrateur fonctionnel de « machine à souhaits », tout rapidement et paresseusement programmé qu’il soit.

https://github.com/fredofromstart/The_Mots_Sapiens_Project

Pour qu’il apparie intelligemment les souhaits qui se répondent, il faudrait juste lui donner des souhaits en masse.

Mais même s’assurer de ça, c’est trop …administratif… pour moi. ^^

C’est une lacune, évidemment. Mais la mise en place de multiples machines à souhaits reliées en réseaux, c’est loin d’être impossible.

— Ou juste assez impossible ? (Notre époque est sûrement faite pour les amateurs de défis !)

Enfin, c’est pas moi qui va tenir le cahier des charges. Il faut toujours que je travaille à une nouvelle invention, une nouvelle inspiration…

La fenêtre est encore ouverte, le portail vers l’ère communicationnelle.

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Mes notes s’empilent, tellement je suis peu administrateur.

Il faudra retrouver les morceaux, les recoller… Tailler, ciseler sur mesure ceux qui manquent.

Mais au moins, j’ai résolu de dorénavant me concentrer sur l’écriture. Et la peinture, en cas d’illumination. (Pour l’informatique, on verra.)

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Il y a, bien sûr, de la place pour l’amour. ~TOUTE~ la place pour l’amour.

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J’ai certainement de quoi publier un recueil. Au moins un. Il faut aller repiquer, reconstituer, développer, regrouper en mosaïques, amender…

J’ai accumulé quelques boîtes de notes à revisiter en vue de publication. Ici, le dialogue peut aider, m’aider à trouver cela intéressant de soulever une vieille idée mille fois ressassée comme si c’était la première fois … pour en parler à quelqu’un pour qui cette idée est toute nouvelle, peut-être, ou alors immensément vieille mais toutefois comme neuve, ~présente~, ~vibrante~, PARCE que nous en parlons tous les deux (et puis, tant qu’à l’avoir soulevée, cette idée, peut-être l’agrafer à un fil, la déposer dans une boîte, en discuter, en rigoler, la rénover un brin, la tramer dans la Tramice, peut-être même ^^). Hum. C’est beaucoup souhaiter, je sais, mais j’affiche mes couleurs !

(Il paraît que qui on cherche nous cherche avec autant d’intensité ; j’y mets donc le tout pour le tout.)

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Pour un échantillon de mes écrits, voir ici :

https://www.facebook.com/fredofromstart/notes

Et quelques-unes de mes œuvres visuelles :

https://www.facebook.com/fredofromstart/media_set?set=a.4793975637.12832.658850637&type=3

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Je me suis amusé à déguiser le présent document en page personnelle de la Communicationnelle galactique. C’est un système qui n’est probablement pas seulement imaginaire au moment même où on se parle, de par le grand univers. Nous en sommes drôlement proche sur la Terre, en tout cas. Enfin, à quelques catastrophes systémiques près…

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Hum…

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Une piste pour un roman : écrire les premiers pas dans un tel système que fait une personne plutôt solitaire. Une personne un peu timide, mais qui a découvert ce qu’elle veut dans la vie (produire des bandes~dessinées d’un style unique) et qui s’est, pour mieux s’y consacrer, quelque peu isolée. Elle voudrait « complémenter » significativement sa vie en connaissant l’union véritable — dans la chair et dans la relation, dans qui sait combien de dimensions — et c’est pourquoi la Communicationnelle lui semble un outil intéressant. Elle découvre incidemment un monde en transformation, un monde solidaire, attentionné, si divers, si coloré et si universel en même temps ! …

Je veux écrire un truc avec une âme et qui relie tous les points, mais un peu comme une chasse au trésor. Et qui inspirera, je l’espère, de plus entreprenants que moi à porter l’idée à sa complète fruition (ce n’est pas français, je sais, mais qu’importe, j’importe le mot) — et, éventuellement, maint être communicant à mettre sa page personnelle sur la Communicationnelle galactique … (ou, à défaut, sur un portail émergent, prêt à l’arrimage !).

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Est-ce qu’il y aurait — je me permets ici une digression assez d’à-propos, puisqu’il est question, qu’on le veuille ou non, de plan de vie — est-ce qu’il y aurait, par hasard, des maisons d’édition de votre connaissance qui seraient prêtes à signer un contrat avec moi ? Ça m’aiderait à me trouver un petit studio dans un endroit inspirant. Ils sont de plus en plus hors de prix, là où je cherche.

Je vise le Plateau Mont-Royal. Ses parcs m’inspirent, ses grands arbres, la grande bibliothèque tout près, bien sûr ; certains commerces… Que le studio soit tout petit, ça ne me dérangerait pas, tant qu’il y aurait la paix, des arbres et du soleil. Beaucoup de soleil.

Présentement, j’habite chez mes parents, mais je voudrais vivre seul. Et en ville.

J’ai besoin d’un endroit à moi, de mon bureau-atelier-nacelle-de-rêve.

Des endroits et des gens intéressants autour, c’est important aussi. Surtout pour quelqu’un comme moi qui a tendance à abuser de la solitude.

Si vous avez des contrats intéressants d’illustration, ça aussi pourrait me tenter.

Une liste plus détaillée de mes souhaits (dans le cadre du projet Mots Sapiens) se trouve ici :

http://motsapiensproject.wikia.com/wiki/Volio_-_Fred_Mir_//_fredofromstart_//_Frédéric_Lemire

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Je garde donc un œil ouvert au cas où se présenterait — et m’aimerait — une (1) ~femme~ — ou plus, mais idéalement une seule ;) — attentive, sensible, rationnelle, méditative, affectueuse, sérieuse, quasi-mystiquement rêveuse et pourtant animale, compatissante, chaleureuse (mais peut-être timide), vraie, au cœur chaud, présente, amoureuse, multicolore, vibrante, imaginative, créative/intuitive, communicative, qui me comprend et que je comprends (néanmoins souvent en silence).

Aimer les livres et ne pas aimer la télévision est un grand atout !

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Toi, quels sont tes projets ?

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J’ai trop de projets actuellement pour penser avoir des enfants. Peut-être un jour… Quand j’aurai beaucoup accompli… ou que la fin du monde sera chose du passé.

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Je crois qu’il faut beaucoup d’adultes pour s’occuper d’un seul enfant.

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Quand je lis ou entends certaines nouvelles, cependant, je me dis que la vasectomie est une option parfaitement valable.

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J’ai la plupart du temps besoin d’une ambiance relativement calme pour travailler. Même si j’étais « en couple »™, que ma partenaire ait la garde d’enfant(s) ou non — moi je n’en ai pas — j’aimerais que nous vivions dans des appartements différents ou au moins des chambres différentes. Nous nous rendrions des visites.

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Si tu vibres et si tu corresponds … STP, écris-moi ! (fredofromstart@gmail.com)

Pour les autres (qui vibrez assez pour ça), sentez-vous bien libres de faire suivre, si vous avez des amies qui ont des chances d’être intéressantes et intéressées.

Du bien !

Frédo

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~ English summary ~

I like to invent and illustrate stories, and I like to write too. I would really like to share and weave at those rich levels with someone — ideally, a female lover, counselor and interlocutor. To ~share~ fond silence too, of course. (I ~know~ I’m asking for the Moon.)

Where are you, my life sharer, my share of heaven, my reason to not just walk and be occasionally quite bright but also to dance and to shine in the panoply of things that come with sharing one’s life with another ; where are you my partner in crime ? (Oh, no big crime : only the one of being the cutest bunch, the two of us together.-)

* * *

Pour finir, une petite liste de coups de cœur :

J’aime lire des romans, surtout ceux qui sont philosohiques, psychologiques et sociologiques à la fois. Hermann Hesse (The Glass Bead Game, Demian, Steppenwolf), Simone de Beauvoir (Les mandarins, Les belles images), Iris Murdoch (The Sea, the Sea, The Message to the Planet, A Word Child), Anne Tyler (Searching for Caleb, Celestial Navigation), George Sand (Le meunier d’Angibault), Robert Merle (L’île, Malevil), François Mauriac, Nikos Kazantzaki, Dostoïevski (L’idiot, Crime et châtiment), Clifford Simak, John Steinbeck, Kazuo Ishiguro (The Remains of the Day, Never Let Me Go), Milan Kundera (L’identité), Douglas Hofstadter, Nietzsche, Novalis, Jiddu Krishnamurti, Lao Zi, Alan Watts, Eckhart Tolle.

Films : Dead Poet Society, Shadowlands, The Adventures of Baron Munchausen, Total Recall, Eternal Sunshine of the Spotless Mind, Le fabuleux destin d’Amélie Poulain, The Hours, Donnie Darko, les comédies d’Éric Rohmer, Beaumarchais l’insolent, My Life Without Me, Hamlet (by Kenneth Branagh), The Iron Giant ♡, Cyrano de Bergerac.

Séries : Caliméro ❤, Vicky, Heidi, Dans une galaxie près de chez vous, Curb Your Enthusiasm.

Musique : romanesque, poétique, voire épique. Moustaki, Brigitte Fontaine, Enya, Marie-Jo Thério, Françoise Hardy. La musique planante aussi, ou sans parole. Qui parle au cœur… et plus ! Peter Buffet, Greg Baumont, Air, Dead Can Dance, Tangerine Dream (Phædra), Santana (Abraxas), Ray Lynch, Ennio Morricone. J’aimerais étendre mon répertoire…

collaboration recherchée

klavio.net

 

~ bientôt sur vos écrans ~

 

Un système de communication gratuit basé sur
la transparence, la bienveillance et le principe d’émergence
qui donne aux individus des outils
facilitant leurs échanges et associations.

 

~ collaboration recherchée ~

 

« If humans are not required to earn a living to be provided survival needs,
many are going to want to be productive, but not at those tasks
they did not choose to do but were forced to accept in order to earn money.
Instead, humans will spontaneously take upon themselves
those tasks that world society really needs to have done. »

Buckminster Fuller

Malgré le succès relatif de certains, ce début de vingt-et-unième siècle est morose pour beaucoup de gens qui rêvent de mondes et de dynamiques qui leur semblent inaccessibles et qui sont pourtant semblables en description. Nous ne savons rien, bien souvent de nos voisins ni des services que nous pourrions facilement leur rendre ou recevoir d’eux. Nous nous en remettons à un système institutionnel standard très peu inspirant pour des gens qui aspirent à des relations vraies, ou encore à mille et un services de petites annonces cloisonnés.

Et si nous faisions plutôt la lumière sur nos rêves et les besoins des gens qui nous entourent et les considérions dans une vue d’ensemble avec l’attention qui leur est due ? Et si nous tablions sur la transparence plutôt que de la craindre ?

Depuis l’avènement d’Internet, je cogite à comment utiliser cet outil extraordinaire de façon vraiment intéressante. Cela m’a inspiré les projets dont je parle ci-après.

Pour vous donner tout de même une idée de départ, je dirai que j’entrevois dans de tels développements la possibilité d’un renouveau ni plus ni moins que civilisationnel basé sur : la participation individuelle spontanée, la communication d’ordre pratique, l’informatisation transparente, la bienveillance naturelle, le principe d’émergence (l’intelligence et la complexité découlant d’indices dans la cohérence de nos façons de nous exprimer de tous les jours, par exemple), la décentralisation, la construction éclairée et une économie du don et de l’attention portée aux besoins de chaque personne.

Et voici, en ce printemps 2014, que je cherche au moins une personne avec qui collaborer étroitement à la réalisation d’un ou de plusieurs projets plus ou moins avancés pour incarner cette vision et dont il adonne que je suis l’initiateur. (À ma décharge… c’est un peu malgré moi. ^^ Je m’y consacre voyez-vous parce que j’y vois une urgence !) Il y a aussi des aspects ludiques, mais vous me les pardonnerez — l’ère communicationnelle, évidemment, est aussi ludique. ;)

Il s’agit donc de trois projets : 1) celui d’un roman qui raconte la découverte, par des enfants ayant grandi à l’écart du reste du monde, d’une ère communicationnelle nouvellement advenue et d’ailleurs pas encore complètement-complètement advenue… ^^ ; 2) celui d’une bande-dessinée qui illustre au « nous » un court texte (une dissertation du futur) portant sur ladite ère, enfin advenue, cette fois-ci ! =) ; et finalement — en fait, prioritairement —, 3) rendre pleinement opérationnelle une authentique machine à souhaits … dont un prototype est déjà fonctionnel ! Voir démonstrateur ici en logiciel libre depuis mars 2013 (some english text here) :

https://github.com/fredofromstart/The_Mots_Sapiens_Project

J’avais en tête, depuis des années, l’idée d’un outil de communication évolutif et transparent et, ne trouvant personne pour la réaliser, j’ai finalement entrepris de le faire par moi-même, dans une première version-démo qui a été programmée de façon d’avantage primitive qu’optimale, mettons. À l’automne 2012, j’ai donc développé un prototype qui effectivement apparie automatiquement les souhaits qui sont des réponses adéquates les uns aux autres et qui apprend à le faire de mieux en mieux. Le truc réside dans la formulation des souhaits elle-même. Chacun des souhaits mis dans la machine doit en effet être formulé d’une manière bien particulière, c’est-à-dire : de différentes façons (dans différentes langues ou par des phrases synonymes) suivies d’exemples de souhaits qui y seraient des réponses adéquates, exemples eux aussi formulés de différentes manières.

Les offres sont suivies d’un double plus-grand-que (« >> ») et les demandes d’un double plus-petit-que (« << »). Les intérêts à partager ne sont suivis d’aucun signe. Les formulations synonymes sont séparées par des double barres obliques (« // »). Il est suggéré de commencer tous les souhaits par un verbe à l’infinitif qui serait la continuation de la phrase « Je souhaite… » et d’omettre les points à la fin des phrases, mais de séparer plutôt les phrases, s’il y en a plusieurs, par des points-virgules.

L’algorithme compulse les souhaits entiers donnés comme synonymes, trouve des patterns parmi eux, les découpe en morceaux, dont certains sont présumés synonymes et découpés plus finement encore peut-être. C’est ainsi que l’algorithme apprend. Les synonymes atomiques sont ensuite, lors de la mise en correspondance des souhaits, permutés selon toutes les combinaisons possibles et les correspondances trouvées seront communiquées automatiquement à leurs auteurs respectifs ; à eux de se contacter ensuite ou pas. Ainsi, plus on met de souhaits dans la machine (que j’ai appelée la Tramice 721), plus elle est efficace à repérer les souhaits qui se répondent, et ce, de façon complètement émergente : si vous inventez une langue ou juste certains mots et que vous le faites avec cohérence, ça y est, c’est ajouté au vocabulaire (et apparaîtra d’autant plus haut dans la liste que les gens seront nombreux à l’utiliser).

Je pense que l’invention du langage est une chose qui nécessairement doit se faire collectivement et d’une manière qui admette la pluralité des modes d’expression. De grands développements sont d’ailleurs envisageables, à l’aube de cette ère communicationnelle, en ce qui concerne nos façons de communiquer…

J’aimerais donc en priorité, idéalement à Montréal, Québec (où j’habite) — mais la collaboration de partout dans le monde est bien sûr la bienvenue —, que se réunisse une équipe autour du projet de machine à souhaits afin de le mener à bien. Un ami m’offre l’hébergement web et j’ai déjà réservé le nom de domaine klavio.net.

Une plateforme de collaboration multilingue est ébauchée depuis 2011 sur le wiki qui est aussi l’interface d’entrée de données du prototype-démonstrateur :

http://motsapiensproject.wikia.com/wiki/Home

Ce projet a besoin de collaborateurs et de collaboratrices dans différents domaines, mais en tout premier lieu celui de la programmation.

Il s’agit donc : d’améliorer et compléter un script Ruby, le re-designer par objets pour rendre l’algorithme plus compréhensible et en profiter pour le rendre plus robuste, implémenter la reconnaissance de certains mots-clés : ceux faisant état de besoins vitaux (afin de les afficher en premier dans la liste des besoins locaux) ; faciliter l’informatisation de la localisation géographique (pour informer des besoins et souhaits locaux selon les différents rayons d’action des usagers) ; perfectionner le module de détection d’erreurs et d’homonymie pour qu’il désambigüise par lui-même les différents cas ; adjoindre un système de base de données décentralisé (pour l’instant, le démonstrateur gère toutes les données en mémoire seulement — il les affiche aussi à l’écran) ; passer de l’interface wiki, passive, à une boucle d’interaction par courriel entre chaque usager et klavio.net ; donner aux usagers des outils pour influencer selon certains critères l’ordre d’apparition des besoins locaux et des souhaits qui répondent aux leurs dans les échos qu’ils reçoivent. Bien sûr, il y aura à développer le système de sorte à ce qu’il donne bientôt des vues qui nous permettent de tenir compte des ressources et aussi des projets, et sans doute de compter un brin…

Plus tard, il sera question de songer à l’implantation : marketing, relations publiques (travail de rue, camelots), saisie de données, infographie, mise sur pied d’un réseau de confiance qui établisse aussi l’identification des personnes participantes — essentiel pour établir la confiance. Nous pouvons déjà commencer à mettre tout cela sur pied.

L’étape suivante sera de passer au web. Alors il sera question de conception d’interfaces (j’ai des piles de designs). On peut déjà s’y mettre, ou bientôt, sûrement. Mais le bon déroulement de la première phase est crucial et prioritaire et sa mise au point aussi.

SVP faire suivre à qui pourrait être intéressé~e. Une opportunité historique ! (°_˜)

Fred Mir (FB) ~ fredofromstart@gmail.com
cogitateur de l’ère communicationnelle
fredofromstart.wordpress.com

Frédéric Lemire est mon nom de naissance, mais Fred Mir, que j’utilise sur Facebook et ailleurs, est mon nom d’auteur et d’artiste. Frédo pour les intimes. En quelques mots, je me décrirais comme un cogitateur de l’ère communicationnelle (tiens-tiens !^), entêté et sensible, rêveur et pragmatique, philosophe élémentaire, inventeur comme on en trouve dans les romans de science-fiction (dans les miens, en tout cas), romantique tout court, plus souvent qu’à mon tour.

Les clavistes du XXI° siècle

Je pense que l’avenir est aux claviers virtuels et aux écrans projetés (voir : http://www.lesnumeriques.com/sixthsense-devient-open-source-genie-technologique-en-liberte-n23136.html) ou encore aux lunettes-écrans — pas les lunettes-espions à la Google Glass, mais plutôt des lunettes dotées de petites caméras dont la fonction se limiterait à repérer nos mains dans l’espace ainsi que leurs mouvements et à les superposer à cet écran pouvant potentiellement occuper tout notre champ de vision. Je pense que nos vieux écrans et surtout nos claviers physiques et « hautement technologiques » vont bientôt nous paraître bien vieillots ! Je crois qu’il est bien plus avantageux de projeter claviers et écrans sur n’importe quelle surface plate — une planche, un mur, la paume de la main, ou encore directement à l’intérieur de lunettes-interfaces. Ces lunettes pourraient être branchées à de petits ordinateurs de poche comme nous y branchons déjà des écouteurs. (Un développement prometteur en terme de petits ordinateurs : http://www.indiegogo.com/projects/ubuntu-edge.)

Sur ces médias seront affichés, parmi bien d’autres choses, maints claviers virtuels, collections de palettes d’icones personalisables, que nous pourrons faire glisser et pianoter librement, nos mains enfin libérées et leur agilité mise à profit, non seulement pour se faire aller sur des claviers sur mesure pour chaque occasion, mais aussi pour dessiner ou formuler quelque opération par l’intermédiaire de signes gestuels répertoriés. Avec des lunettes-interfaces, non seulement nos mains seront-elles libérées, mais aussi tout notre corps, ni écrans ni claviers physiques ne nous obligeant plus à nous asseoir, à appuyer sur ces foutus boutons dont certains sont grillés parce qu’on y a renversé du thé, etc. Communiquer, créer, jouer ; peindre, écrire, animer ; plonger, naviguer, découvrir ; … combien d’autres choses encore nous seront facilitées par la virtualisation de nos claviers et par l’utilisation d’écrans légers ou low-tech ? Nous pourrons clavioter à l’aise… — dans des hamacs, tiens !

Je cherchais un nom plus catchy pour l’implémentation d’une interface visuelle interactive de mon projet de communication (Voir http://motsapiensproject.wikia.com/wiki/Home — ne manquez pas le premier prototype fonctionnel de machine à souhaits, la Tramice 721, dont vous pouvez télécharger le code source !) et c’est en réfléchissant à tout ça que ça m’est venu.

J’avais réservé iconVerse.info, nom de domaine encore inexploité où je voyais l’implémentation visuelle interactive du projet, avec dictionnaire communicationnel émergent, palettes d’icones-raccourcis et tout et tout. Mais je trouvais le nom un peu trop geeky, trop sophistiqué… On m’a dit que ManyFest sonnait mieux, et j’en ai également réservé le .info. Mais j’étais toujours insatisfait. ManyFest, manifeste, ça sonnait trop … revendicatif, activiste, whatever. Ou trop festif. Bref, un amalgame confus.

Puis j’ai trouvé… klavio. C’est un nom qui met l’accent sur l’outil, sur l’aspect fonctionnel, mais aussi sur les éléments de communication émergents eux-mêmes, sur lesquels, après tout, tout le projet est basé. Ces éléments pourront être vus, et de fait visualisés, comme des clés — ou des touches de clavier — portant chacune un icone ou un caractère… Nous dactylographierons donc bientôt dans les airs ou sur des planches ordinaires, tel est mon avis. Klavio.info me semblait trop statique, alors j’ai opté pour klavio.net, réservé en date du 2 août 2013. Yeah !

Le graphisme montré sur la photo est expérimental, d’autres graphismes sont à l’étude. Et, oui, j’ai bien envie de me lancer dans le design d’interface. Le 2D surtout m’intéresse, et les notations, que je voudrais aussi claires et intuitives que possible de même qu’esthétiquement agréables.

Pour ce qui est de former une équipe autour de ces grands projets, j’attends beaucoup des cycles Mandalab organisés par Communautique (voir http://www.communautique.qc.ca/projets/projets-actifs/vers-un-mandalab/joyau-montrealais.html) car je suis prêt à m’y donner à fond, comme sûrement le seront les autres participants. Connaissez-vous l’esprit de ces nouveaux laboratoires collaboratifs ? Je trouve ça, ma foi, fort stimulant.

À suivre, donc !

Les clavistes du XXI° siècle

Qu’est-ce que le projet Mots Sapiens ?

English version to come.

Avez-vous déjà songé au véritable potentiel de la communication ? Avez-vous seulement commencé à imaginer les innombrables outils que l’internet rend possibles pour réaliser ce potentiel ? Ne croyez-vous pas que le développement d’outils de communication intelligents peut nous aider à retisser par la base le monde que nous voulons, de manière plus fluide, diverse, inclusive et solidaire ?

C’est une avancée dans ce domaine de la communication du 21ème siècle qu’entreprend le projet Mots Sapiens. Celui-ci vise à l’implémentation d’au moins une « machine à souhaits » tout en suivant quelques principes, le principal étant que les participants soient informés, en plus des souhaits qui répondent aux leurs, des besoins qui existent dans leur localité, en mettant les plus urgents en haut de la liste.

L’hypothèse ici est que, dans un système transparent et communicationnellement efficace, les offres auront tendance à s’adapter aux vrais besoins tout en restant fidèles aux souhaits profonds de chaque participant. Remarquons en passant que des souhaits peuvent être des choses très pratiques et concrètes ; on souhaite offrir et obtenir, vivre des expériences, construire, discuter, mettre au point, et cætera, etc.

Un premier prototype de machine à souhaits a été programmé par moi l’automne dernier et est disponible depuis mars 2013 comme logiciel libre (licence MIT) à cette adresse :

https://github.com/fredofromstart/The_Mots_Sapiens_Project

Celui-ci, au moment d’écrire ces lignes, est encore rudimentaire et très perfectible, mais il fonctionne !

En passant, un des souhaits du projet Mots Sapiens est qu’une équipe locale ou virtuelle se forme pour améliorer le prototype et tout le projet.

L’entrée de données se fait pour l’instant sur un wiki dédié au projet :

http://motsapiensproject.wikia.com/wiki/Home

Les participants sont dès à présent invités à télécharger et à exécuter le prototype sur leurs propres ordinateurs. Celui-ci se connectera à l’ensemble des listes de souhaits pour les informer des souhaits qui répondent aux leurs.

Il est à noter que plus il y aura de souhaits sur le wiki, plus le prototype sera capable d’apparier les souhaits avec à-propos. La capacité de traitement peut être limitée par la quantité de mémoire vive dont dispose votre ordinateur.

Tout feedback bienvenu à : fredofromstart@gmail.com

Si des gens plus à jour que moi en informatique veulent entreprendre la réalisation d’une machine à souhaits complète, je serais disposé à les aider.

À l’avènement de l’ère communicationnelle !

in a nutshell

I think that, to make sense, money should be equitably distributed, proportional to time and efforts provided, and otherwise subtractive only (never added), to reflect the usage that is made of ~consumed~ goods and services. Communication, knowledge, information, on the other hand, should be free — and society strong by its own diversity, fluidity, transparency and solidarity. I think that the individual is the key to an emergent system. I think we should try first and foremost to cater to the needs and wishes of everyone — those needs and wishes being intelligently tagged, filtered and displayed on our personal life navigators.

I think that almost everyone is good. Too often dazzled and confused, though.

Interestingly, though, an era of communication, emergence and transparency is at our hands.

And what if « they » (whoever that may be) shut Internet down ? I think we will rebuild it in « three days ». Have you seen or read The Postman ?

By the way, we have seen nothing yet of the possibilities made possible by distributed intelligence and information.

Nifty, nifty tools are ahead ! ^^

Let’s build that era, quick !

Last Fall, I finally coded a functional wish machine prototype !

Here is a copy of the presentation text that I wrote to accompany the prototype, which is now shared under open source license.

What is the Mots Sapiens Project ?


a presentation

Note on the name : in French, « mots » translates as ~words~ (the ending consonants are silent, so « Mots Sapiens » rhymes with « Homo Sapiens »). « Sapiens » means ~wise~… Let’s see if there is any wisdom in the words we use everyday. ^^

Hi there !

This introduction describes the Mots Sapiens Project’s intent and the global approach undertaken at developing it, as of March 2013. At this date, the only software that has been developed for this project consists of a very rudimentary piece of code, an incomplete and rather sketchy Ruby script — called « tramice_721.0.0.1.rb » —, which is nonetheless somewhat functional.

To learn where the project is at, what has been accomplished, what remains yet to be done as well as possible changes to its mission and approach, please read the Journal Entries to come ; please also refer yourself freely to the commented source files tendered on the present repository :

https://github.com/fredofromstart/The_Mots_Sapiens_Project.git

SO, WHAT IS IT ALL ABOUT ?

In two words, The Mots Sapiens Project aims at building a fully functional « wish machine » — at least one, anyway. (Preferably many more !) I called the first prototype « la Tramice 721 » upon a play of words in French which, if you are curious to know, refers to « La Matrice », the French title for « The Matrix » movie. In fact, this Tramice 721 should, if correctly programmed, do precisely the opposite of what the Matrix does in the movie. It should not drain people’s energy and blind them, but rather ~empower~ them ; it should not lure them, but rather give them a comprehensive and practical way to navigate life, with hints about how to build together a comprehensive, fluid, plural, colorful, solidarity — in one word : ~emergent~ — world.  The number 721 was added to differentiate this software from other potential future ones using the same play of words.

In more twisting words now, a wish machine is a software designed to inform wishers of which wishers are wishing wishes that are satisfactory answers to the wishes that are listed in their wish lists. (We are talking about concrete, practical wishes, here, not about some wishy-washy kind of stuff !^)

Users with matching wishes will be informed of one another’s existence and eventually will communicate and meet. In the end, it is up to them whether of not any wishes are granted. ~That’s~ the real magic of the whole concept : ~communicating beings~ are the ones who will propel the whole thing by their needs and perhaps dreams as much as by their responses to one another. The wish machine is, in itself, something like an extension, a development of the faculty of communication ; after language and alphabet and press and the net : a new tool, an ~emergeware~.

This tool does more than organize fixed-in scheduled activities. With operational wish machines around, you simply, day by day, ~as you wish~ indeed, state what you wish for the moment and you will be informed of which other people are presently wishing something that is an appropriate answer to what you wish (of course, people wish to offer as well as to obtain, and maybe even more : ~to share~).

Let us muse for an instant on the idea of a « communicational era » where there are, finally, tools that diverse and variant beings use to optimize their interactions and use of resources, dwelling places, etc. ; where one can literally design one’s environment, within basic do-no-harm principles ; where one can also be able to navigate, as freely as possible, between environments ; where, last but not least, schools and « retreats » provide open paths leading to all environments existing and possible…

As dreamlike as this may sound in the somewhat wrecked and mislead world of 2013, isn’t the idea of a communicational, emergent world an interesting avenue to consider ?

HOW IS A WISH MACHINE EVEN POSSIBLE ?

The approach chosen here takes advantage of the inherent coherence of language and communication. We will simply feed our wish machines wishes written in our common natural languages.

The big and simple idea here is that the wishers are asked to formulate each of their wishes ~in at least two different manners~ (either using different languages or synonyms in the same language), and to append to each of these wishes examples of wishes that would be adequate answers to them, also formulated in multiple manners.

Given that data, a correctly conceived algorithm can find, among gathered synonymous wishes, parts that correspond literally, and assume that the remaining parts are also synonymous. From that first analysis, more subdivisions of the wishes can be found. The algorithm, after having separated the wishes in their constituent parts, can then recombine them so as to correctly find more and more of the wishes that are correct answers to other wishes and to inform their authors accordingly.

For that, the wish machine should also be able to correctly identify these tricky homonyms, and locate erroneous synonyms. That, the first prototype makes an attempt to. Also, in future versions, measures must be taken toward the question of (mis)spelling ! (Maybe via crowdsourcing ?)

THE MOTS SAPIENS FORMAT

In order to reduce the number of ways to express each wish, a « canonical » format is suggested : the Mots Sapiens Format. This format suggests to start with ~an infinitive verb~ that would be the continuation of the sentence « I wish… ». In English, the canonical versions of a wish starts with « to ». Other ways of expressing the wishes are also acceptable.

The format for a wish is this :

a wish, expressed in one way // the same wish, but expressed in a different manner, possibly in a different language // again exactly the same wish, yet formulated in another fashion // etc. << an example of a wish that would answer this one adequately // another way to express that example << a different example of a wish that would be an adequate answer // another way to express that example // etc.

Notes : The period belongs with « the etc. » (which stands for yet another manner of expression), no ending period is necessary for the formulations. Any formulation can be written in any language. Also, if you make the « << » « >> », it becomes to mean that the first wish is an offer you make that would be an adequate answer to the following wishes (all preceded with « >> » instead of « << »). For objects, you may simply write the name of the object in many languages or in many synonymous ways (without the verb) and use either « << » or « >> » after that to indicate if the object is wanted of offered. To indicate that your wish is urgent, simply include the word « urgent », or a synonym in your wish.

If the wish is not followed by either a « << » nor a « >> », the wish machine will assume that the wish is not a demand nor an offer, but an ~interest~ that the wisher is hoping to share with someone who has the same interest.

Each wish so formulated can be followed by a number within parentheses to indicate the minimum number of users whose wishes are a satisfactory answer to it. This could be useful for things requiring a certain number of participants such as teams. ^^

Examples may be seen at : http://motsapiensproject.wikia.com/wiki/Volios

*

It would probably be a good idea, in the future, to ask the users to specify in which ~language~ each wish is written. At this time, the prototype that has been made proceeds without knowing anything about languages. A simple way to include language to the classification of the wishes would be to ask the users to include that specification in their wishes. For example, the format could suggest to prefix each formulation with a version or another of the ISO 639 code for language, immediately followed by a period.

OTHER CONSIDERATIONS

Transparency comes with a downside : it may make the people publishing data somewhat more vulnerable to potentially ill-intentioned entities who could use their very dreams in order to lure them into a trap. But what then ? Should we throw the whole idea of a wish machine into the trashcan just because some may misuse it ? Isn’t transparency supposed to be a guarantee of clarity and security (unless you aim at doing something reprehensible) ?

Actually, ill-intentioned users should think twice before they use such a machine to lure people, because a good wish machine should come with a feedback system where truth wins in the end. For such a feedback security system to be effective, users should specify beforehand on their volios (another name for their wish lists) which user(s) they are going to be working with or meeting. For this system to be effective, ~user inscription~ would have to be implemented in due form, so that the users’ true identities are established. Regardless, users are advised to at least make initial meetings in public areas.

*

Additionally, this kind of er… ~emergeware~ should also take into account each wisher’s : location, range, schedule, itineraries and availabilities — for, obviously, a good wish machine surely assists users with their appointment fixing, doesn’t it ?

*

Obviously, it seems only ethical that a wish machine correctly informs each user of local ~needs~ that exist around her or him, and also (through a feedback system) of the possible ~consequences~ that each of her or his wishes may entail.

*

This approach is interesting because it is entirely emergent, ~evolutive~. No synonym lists need to be pre-loaded, everything comes from the users’ usages of language. Proportionally to its usage, this tool will be literally ~growing~ some intelligence about wishes.

In other words, it is as easy to ~add~ new words to the collected and merged semantical lexicons as to ~use~ them.

You can even invent a new language altogether. It will be treated by the machine exactly as the existing ones, as long as it is coherent.

WHAT’S NEXT ?

Why, a graphical user interface, of course, with all the flourishes that it supposes (again, ~at least~ one, preferably many), in order for the users to be able to visualize the communicational elements (those wish parts the machines will have excerpted) and redact their volios with but a few gestures. That interface should also aptly present the ~echoes~ (the answers) to their wishes. Iconization of the communicational elements will enable interesting shortcuts, for example, we could use semantic icons on the screen, as so many keys to punch or click (like on a virtual keyboard), in order to swiftly express our practical communications.

A graphical interface would indeed be an interesting medium for enshrining a full-fledged multimedia dictionary (proposed name : « the D’ico ») where each communicational element would have its own page listing every way of expressing it. A ~perso~ mode would allow users to see only certain languages and chosen formulations, while the ~cosmo~ mode would display e-ve-ry way of expressing each element. Statistical tools would allow the users to detect, among other things, the new formulations whose usage is rapidly growing. Thus, catchy new formulations could become globally known very quickly. The D’ico, along with the wish machine, could indeed become a very efficient incubator for the evolution of language !

A domain name has been reserved for one or many attempts at that ulterior phase : iconVerse.info.

*

Have you noticed the trend ? Volio, Echo, D’ico, Cosmo, Perso ;)

*

It would be interesting to have many versions of « wish machines » and to have them communicate with each others on an « information net », so as to be able to regularly and mutually update their databases with data the other machines will have gathered. We have to think of a protocol, or a standard, here.

*

Moreover, to have many versions would be good for the evolution of the tool, through the users’ choices of version(s).

WHO ARE WE ?

Well, as of February 2013, there is no team as such. Apparently, I am more an inventor than an entrepreneur, and even more a writer and aspiring philosopher than an inventor. Okay, I programmed that little script, but frankly I would prefer the technical side of this project to be undertaken by more skilled individuals than me, ideally by whole teams. (Note : an emergeware, to work well, needs that ~many~ use it, so a knack for dialoguing with the public is an asset.) I would probably be willing to give a hand to such individuals and teams, but probably remotely, through the net. I presently wish to concentrate my efforts in the writing of a novel that discusses a world based upon — big surprise — a paradigm of communicational emergence. I also have ideas for a comic book that would convey the same message in a more synthetic way.

I don’t know where I’ll settle, but I could locally use some help for sorting out and editing my notes ! I’m presently living in Quebec City, but I’m longing for the countryside.

Fred Mir, March 2013

(My real name is Frédéric Lemire, but I use Fred Mir on Facebook and some other places.)

Please, contact me at fredofromstart@gmail.com

(…)


Please, do download any of the available wish machines versions on this repository and try them out !

To install a Ruby interpreter on your computer, so as to be able to run the script, I recommend this site : http://www.ruby-lang.org/en/downloads/ — I chose the second installation option.

To launch the script, enter « ruby tramice_721.0.0.1.rb » on the command line.

You are of course invited to write your own wish list (or volio) on this wiki devoted to the project : http://motsapiensproject.wikia.com/wiki/Home ; hopefully, there will soon be many other places where to write and update your volio.


MIT License (MIT)

Copyright (c) 2013 Frédéric Lemire

a.k.a. Fred Mir (on Facebook, Google+, and WordPress among other places) email : fredofromstart@gmail.com

Permission is hereby granted, free of charge, to any person obtaining a copy of this software and associated documentation files (the « Software »), to deal in the Software without restriction, including without limitation the rights to use, copy, modify, merge, publish, distribute, sublicense, and/or sell copies of the Software, and to permit persons to whom the Software is furnished to do so, subject to the following conditions:

The above copyright notice and this permission notice shall be included in all copies or substantial portions of the Software.

THE SOFTWARE IS PROVIDED « AS IS », WITHOUT WARRANTY OF ANY KIND, EXPRESS OR IMPLIED, INCLUDING BUT NOT LIMITED TO THE WARRANTIES OF MERCHANTABILITY, FITNESS FOR A PARTICULAR PURPOSE AND NONINFRINGEMENT. IN NO EVENT SHALL THE AUTHORS OR COPYRIGHT HOLDERS BE LIABLE FOR ANY CLAIM, DAMAGES OR OTHER LIABILITY, WHETHER IN AN ACTION OF CONTRACT, TORT OR OTHERWISE, ARISING FROM, OUT OF OR IN CONNECTION WITH THE SOFTWARE OR THE USE OR OTHER DEALINGS IN THE SOFTWARE.

the million thousands circuits

There is still better than stopping Them, and probably more effective : It is to live now as we wish to live someday, when everything will be perfect…

Well… Perfecting. Or perfectly lived.

If we do that collectively and consistently, we will start circulating the million thousands circuits and a new world will thenceforth exist.

They can deal with opposition. They in fact feed from opposition, build bigger fences, justify police state from it, diabolized. Their media dumb the masses.

But they have not seen yet the million thousands circuits. ^^

I guess they fear them, and that’s why they oppose everything that leads to them : transparency, clarity, free time and citizen initiatives for a new world. Let them try to be those who oppose the beautifullest things we can do. Let’s do better than those ~institutions~. Let’s make it live ! Let’s communicate intelligently ^^ ! (See my communication projects at http://fredofromstart.wordpress.com)

A circuit ? It’s simple. 1) Take everything that is important to you. 2) Draw (and redraw at will) a circuit linking all of what you found at step 1. 3) Follow it. Add and subtract, garden, sweetly encounter, enjoy, do your best and take care. 4) Link your circuit with compatible other circuits into collective circuits. 5) Meditate on that and on everything. 6) Nature exists in a changing and returning Time, we must take great care of its many proccesses ; yet there is all eternity for love, joy and even fow pleasure. Just mind the ~Way It All Is~ and be its purest expression.

le tout pour le tout

Ce qui se passe actuellement sur la planète avec le mouvement des « 99 % » dépasse l’acception usuelle et minimale du mot « démocratie », soit la tyrannie du 50 % + 1. En ce moment sur la planète nous entendons à nouveau parler du nous tous. Car oui, hélas, certaines priorités ont été « oubliées », dont celle de n’oublier personne.

Le mouvement des 99 % n’est pas un mouvement « populaire » à proprement parler, c’est un mouvement ~holistique~, ou du moins y tend. Nous voulons que le tout de la vie soit considéré et respecté.

Je crois personnellement que certains appareils minimalement démocratiques (c’est-à-dire fonctionnant au 50 % + 1) peuvent dans certains cas et à certains moments (en cas d’urgence, surtout) servir, mais que nous nous devons dans tous les cas et depuis bien longtemps d’aller bien plus loin que de servir « la majorité », masse molle et influençable, trompable. Je crois que nous devons prendre acte, plus que du 99 %, de la totalité et servir le tout au mieux. Qui est le tout ? Je suis le tout. Tu es le tout. Nous le sommes tous. Aussi, l’air, l’eau, les arbres, tous les êtres. Tout l’être. Chaque partie, chaque sous-ensemble significatif. Les interactions innombrables…

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