Letter to President Trump

Mister President Trump,

From what I can see and hear of you, you are not the heinous or racist character many depict you as being. You are the first to condemn bigotry. Congrats on that. So why are they all so set against you ?

Well, you know that people tend to be extremely touchy, especially when one talks about some groups of people, and some parts of your speeches doing exactly that may have irritated some ears, especially since some of your speeches have been heavily edited to make them sound other than they really are.

But there is a way out of that touchy spot.

It is simply to say limpidly that you’re not against any group of people, just against any abuse perpetrated or promoted on any singular individual. Isn’t that already your philosophy, in a nutshell ?

Who can actually be against such a philosophy ?

Oh, one other thing : since there is an information war going on about subjects such as yourself, maybe it’s good advice to keep informed of all allegations and, depending of the cases, debunk, explain or, as a noble man do, expiate and show you changed by concrete actions, which have to be but mere announcements from you, or even simple tweets. As of now, anyway. 😉

Stay good, strong and discerning, always do your best. Be happy.

Wishing for the best course of actions and reactions during your presidency.

Sincerely,

Fred Mir (a.k.a Frédéric Lemire)

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du bien et du mal

Je réalise que de poser une question en terme de morale, de bien et de mal (comme le souligne cet article sur lequel, incidemment, je suis tombé : http://www.cnn.com/2014/08/22/opinion/dawes-isis-evil/) entrave la réflexion. Aucune personne n’aime se faire dire qu’elle fait LE mal, car faire LE mal ne se justifie pas.

Cela dit, ou bien l’adjectif « moral » a un sens ou bien il n’en a pas. Un seul ? Non, bien sûr une constellation — sinon ça serait bien trop rasant. Il s’agit d’une catégorie.

Mais si, pour reprendre l’argument du véganisme, le mot est adaptable au point de banaliser la trucidation tranquille et ~non necessaire~ d’êtres sensibles qui ne nous ont fait aucun mal, là je ne suis plus.

*

Pourquoi ne pas oublier LE bien et LE mal, quelque chose d’étroit et de mortel comme un rayon laser qui détruit tout ce qui n’est pas SA vérité absolue ? Tout d’abord, LE bien et LE mal, ça n’existe pas.

*

Si j’enlève mes lunettes qui me font voir les choses à travers les mots (parfois mal définis, ou définis diversement par diverses personnes), l’image globale m’apparaît plus clairement. Il y a des choses qui font DU bien, il y en a plein ; et il y a des choses qui font DU mal (physique, psychologique, name it), il y en a plein aussi. Il y a aussi des choses neutres. Mais ce qui fait du bien est potentiellement si bon que nous le préférons généralement aux choses neutres.

Oh, allez-vous dire, comment savoir si une chose qui nous fait supposément DU bien nous fait réellement le-meilleur-bien ? Eh bien, justement, nous ne le savons pas. Nous cherchons. Et nous trouvons différentes réponses. Ou pas. Certains prétendent avoir trouvé mieux que d’autres. (Je n’ai rien contre la compétition entre les idées. Très sains, les débats d’idées, selon moi.)

Mais ne pourrions-nous pas toutefois tracer une limite à ce que le mot « moral » peut signifier ?

Proposition (en chantier) de nouvelle définition :

moral,e : adjectif ; relatif à la recherche non pas de ce qui ~est~ bien (trop rasant), mais de ce qui ~fait~ du bien (et cela, bien sûr, sans faire de mal aux truies — euh, à autrui).

Entre vous et moi, on le sait foutrement, ce qui fait du bien, hi, hou, ha, encore, et ce qui fait du mal, ayoye, bobo, ouch ! — ; non ?

Et nous n’avons pas de ce savoir la prérogative, c’est bien évident. (Comparez seulement le ron-ron du chat content à sa réaction quand vous lui marchez sur la queue.)

Alors moi je propose ça comme limite et définition.

*

Se faire du bien, ce n’est pas un problème, tous les individus de pas mal toutes les espèces — sauf, curieusement, beaucoup d’humains — cherchent à se faire du bien à eux-mêmes. Ne pas faire de mal aux autres est plus problématique et cela aussi chez pas mal toutes les espèces. Mais, curieusement, ce sont des humains qui ont inventé ça. Ils inventent plein de choses, les humains. C’est sans doute leur plus grande caractéristique ; même ceux qui passent leur vie dans un hamac les mains derrière la tête inventent plein de trucs.

Et des fois, ils tombent sur des idées qui leur semblent bonnes. Alors, ils alertent les autres, tentent de les leur enseigner…

*

Je suis convaincu que la philosophie du calin est une chose que bien des espèces comprennent ou peuvent comprendre.

Il ne s’agit pas d’aller faire la morale à d’autres espèces ! L’exemple et l’expérience suffisent. Avez-vous fait un calin à un veau, récemment ? Certains font des calins à des lions, à des requins, même.

Le langage du calin vaut mieux que n’importe quelle définition, mais, voyez-vous, je suis écrivain, et il est de ce fait un peu de ma responsabilité que les mots aient un sens. Alors, lorsque j’ai entendu « Je ne vois aucun problème moral à consommer des animaux. », je me suis résolu à intervenir intellectuellement, sur le plan des mots. Mais je suis certain qu’un bon calin avec un daim ou jouer innocemment quinze minutes avec une douzaine de poussins ou de petits lapins battrait mon argumentation n’importe quand. Pour une âme sensible, en tout cas !

La banalisation nous a endurcis, peut-être… Et l’usage de certains mots y a peut-être contribué, été complice…

Alors, oui, dans ces cas-là, il faut les rénover un peu. Certains mots.

Notre capacité illimitée d’invention a besoin de garde-fous, de guides. Il n’est que normal que certains mots désignent ces garde-fous et ces guides.

avant le peuple — l’individu comme grande idée

Article relocalisé ici : http://latramice.net/2015/12/19/avant-le-peuple-lindividu-comme-grande-idee-ou-la-facon-perso/

collaboration recherchée

klavio.net

 

~ bientôt sur vos écrans ~

 

Un système de communication gratuit basé sur
la transparence, la bienveillance et le principe d’émergence
qui donne aux individus des outils
facilitant leurs échanges et associations.

 

~ collaboration recherchée ~

 

« If humans are not required to earn a living to be provided survival needs,
many are going to want to be productive, but not at those tasks
they did not choose to do but were forced to accept in order to earn money.
Instead, humans will spontaneously take upon themselves
those tasks that world society really needs to have done. »

Buckminster Fuller

Malgré le succès relatif de certains, ce début de vingt-et-unième siècle est morose pour beaucoup de gens qui rêvent de mondes et de dynamiques qui leur semblent inaccessibles et qui sont pourtant semblables en description. Nous ne savons rien, bien souvent de nos voisins ni des services que nous pourrions facilement leur rendre ou recevoir d’eux. Nous nous en remettons à un système institutionnel standard très peu inspirant pour des gens qui aspirent à des relations vraies, ou encore à mille et un services de petites annonces cloisonnés.

Et si nous faisions plutôt la lumière sur nos rêves et les besoins des gens qui nous entourent et les considérions dans une vue d’ensemble avec l’attention qui leur est due ? Et si nous tablions sur la transparence plutôt que de la craindre ?

Depuis l’avènement d’Internet, je cogite à comment utiliser cet outil extraordinaire de façon vraiment intéressante. Cela m’a inspiré les projets dont je parle ci-après.

Pour vous donner tout de même une idée de départ, je dirai que j’entrevois dans de tels développements la possibilité d’un renouveau ni plus ni moins que civilisationnel basé sur : la participation individuelle spontanée, la communication d’ordre pratique, l’informatisation transparente, la bienveillance naturelle, le principe d’émergence (l’intelligence et la complexité découlant d’indices dans la cohérence de nos façons de nous exprimer de tous les jours, par exemple), la décentralisation, la construction éclairée et une économie du don et de l’attention portée aux besoins de chaque personne.

Et voici, en ce printemps 2014, que je cherche au moins une personne avec qui collaborer étroitement à la réalisation d’un ou de plusieurs projets plus ou moins avancés pour incarner cette vision et dont il adonne que je suis l’initiateur. (À ma décharge… c’est un peu malgré moi. ^^ Je m’y consacre voyez-vous parce que j’y vois une urgence !) Il y a aussi des aspects ludiques, mais vous me les pardonnerez — l’ère communicationnelle, évidemment, est aussi ludique. 😉

Il s’agit donc de trois projets : 1) celui d’un roman qui raconte la découverte, par des enfants ayant grandi à l’écart du reste du monde, d’une ère communicationnelle nouvellement advenue et d’ailleurs pas encore complètement-complètement advenue… ^^ ; 2) celui d’une bande-dessinée qui illustre au « nous » un court texte (une dissertation du futur) portant sur ladite ère, enfin advenue, cette fois-ci ! =) ; et finalement — en fait, prioritairement —, 3) rendre pleinement opérationnelle une authentique machine à souhaits … dont un prototype est déjà fonctionnel ! Voir démonstrateur ici en logiciel libre depuis mars 2013 (some english text here) :

https://github.com/fredofromstart/The_Mots_Sapiens_Project

J’avais en tête, depuis des années, l’idée d’un outil de communication évolutif et transparent et, ne trouvant personne pour la réaliser, j’ai finalement entrepris de le faire par moi-même, dans une première version-démo qui a été programmée de façon d’avantage primitive qu’optimale, mettons. À l’automne 2012, j’ai donc développé un prototype qui effectivement apparie automatiquement les souhaits qui sont des réponses adéquates les uns aux autres et qui apprend à le faire de mieux en mieux. Le truc réside dans la formulation des souhaits elle-même. Chacun des souhaits mis dans la machine doit en effet être formulé d’une manière bien particulière, c’est-à-dire : de différentes façons (dans différentes langues ou par des phrases synonymes) suivies d’exemples de souhaits qui y seraient des réponses adéquates, exemples eux aussi formulés de différentes manières.

Les offres sont suivies d’un double plus-grand-que (« >> ») et les demandes d’un double plus-petit-que (« << »). Les intérêts à partager ne sont suivis d’aucun signe. Les formulations synonymes sont séparées par des double barres obliques (« // »). Il est suggéré de commencer tous les souhaits par un verbe à l’infinitif qui serait la continuation de la phrase « Je souhaite… » et d’omettre les points à la fin des phrases, mais de séparer plutôt les phrases, s’il y en a plusieurs, par des points-virgules.

L’algorithme compulse les souhaits entiers donnés comme synonymes, trouve des patterns parmi eux, les découpe en morceaux, dont certains sont présumés synonymes et découpés plus finement encore peut-être. C’est ainsi que l’algorithme apprend. Les synonymes atomiques sont ensuite, lors de la mise en correspondance des souhaits, permutés selon toutes les combinaisons possibles et les correspondances trouvées seront communiquées automatiquement à leurs auteurs respectifs ; à eux de se contacter ensuite ou pas. Ainsi, plus on met de souhaits dans la machine (que j’ai appelée la Tramice 721), plus elle est efficace à repérer les souhaits qui se répondent, et ce, de façon complètement émergente : si vous inventez une langue ou juste certains mots et que vous le faites avec cohérence, ça y est, c’est ajouté au vocabulaire (et apparaîtra d’autant plus haut dans la liste que les gens seront nombreux à l’utiliser).

Je pense que l’invention du langage est une chose qui nécessairement doit se faire collectivement et d’une manière qui admette la pluralité des modes d’expression. De grands développements sont d’ailleurs envisageables, à l’aube de cette ère communicationnelle, en ce qui concerne nos façons de communiquer…

J’aimerais donc en priorité, idéalement à Montréal, Québec (où j’habite) — mais la collaboration de partout dans le monde est bien sûr la bienvenue —, que se réunisse une équipe autour du projet de machine à souhaits afin de le mener à bien. Un ami m’offre l’hébergement web et j’ai déjà réservé le nom de domaine klavio.net.

Une plateforme de collaboration multilingue est ébauchée depuis 2011 sur le wiki qui est aussi l’interface d’entrée de données du prototype-démonstrateur :

http://motsapiensproject.wikia.com/wiki/Home

Ce projet a besoin de collaborateurs et de collaboratrices dans différents domaines, mais en tout premier lieu celui de la programmation.

Il s’agit donc : d’améliorer et compléter un script Ruby, le re-designer par objets pour rendre l’algorithme plus compréhensible et en profiter pour le rendre plus robuste, implémenter la reconnaissance de certains mots-clés : ceux faisant état de besoins vitaux (afin de les afficher en premier dans la liste des besoins locaux) ; faciliter l’informatisation de la localisation géographique (pour informer des besoins et souhaits locaux selon les différents rayons d’action des usagers) ; perfectionner le module de détection d’erreurs et d’homonymie pour qu’il désambigüise par lui-même les différents cas ; adjoindre un système de base de données décentralisé (pour l’instant, le démonstrateur gère toutes les données en mémoire seulement — il les affiche aussi à l’écran) ; passer de l’interface wiki, passive, à une boucle d’interaction par courriel entre chaque usager et klavio.net ; donner aux usagers des outils pour influencer selon certains critères l’ordre d’apparition des besoins locaux et des souhaits qui répondent aux leurs dans les échos qu’ils reçoivent. Bien sûr, il y aura à développer le système de sorte à ce qu’il donne bientôt des vues qui nous permettent de tenir compte des ressources et aussi des projets, et sans doute de compter un brin…

Plus tard, il sera question de songer à l’implantation : marketing, relations publiques (travail de rue, camelots), saisie de données, infographie, mise sur pied d’un réseau de confiance qui établisse aussi l’identification des personnes participantes — essentiel pour établir la confiance. Nous pouvons déjà commencer à mettre tout cela sur pied.

L’étape suivante sera de passer au web. Alors il sera question de conception d’interfaces (j’ai des piles de designs). On peut déjà s’y mettre, ou bientôt, sûrement. Mais le bon déroulement de la première phase est crucial et prioritaire et sa mise au point aussi.

SVP faire suivre à qui pourrait être intéressé~e. Une opportunité historique ! (°_˜)

Fred Mir (FB) ~ fredofromstart@gmail.com
cogitateur de l’ère communicationnelle
fredofromstart.wordpress.com

Frédéric Lemire est mon nom de naissance, mais Fred Mir, que j’utilise sur Facebook et ailleurs, est mon nom d’auteur et d’artiste. Frédo pour les intimes. En quelques mots, je me décrirais comme un cogitateur de l’ère communicationnelle (tiens-tiens !^), entêté et sensible, rêveur et pragmatique, philosophe élémentaire, inventeur comme on en trouve dans les romans de science-fiction (dans les miens, en tout cas), romantique tout court, plus souvent qu’à mon tour.

Les clavistes du XXI° siècle

Je pense que l’avenir est aux claviers virtuels et aux écrans projetés (voir : http://www.lesnumeriques.com/sixthsense-devient-open-source-genie-technologique-en-liberte-n23136.html) ou encore aux lunettes-écrans — pas les lunettes-espions à la Google Glass, mais plutôt des lunettes dotées de petites caméras dont la fonction se limiterait à repérer nos mains dans l’espace ainsi que leurs mouvements et à les superposer à cet écran pouvant potentiellement occuper tout notre champ de vision. Je pense que nos vieux écrans et surtout nos claviers physiques et « hautement technologiques » vont bientôt nous paraître bien vieillots ! Je crois qu’il est bien plus avantageux de projeter claviers et écrans sur n’importe quelle surface plate — une planche, un mur, la paume de la main, ou encore directement à l’intérieur de lunettes-interfaces. Ces lunettes pourraient être branchées à de petits ordinateurs de poche comme nous y branchons déjà des écouteurs. (Un développement prometteur en terme de petits ordinateurs : http://www.indiegogo.com/projects/ubuntu-edge.)

Sur ces médias seront affichés, parmi bien d’autres choses, maints claviers virtuels, collections de palettes d’icones personalisables, que nous pourrons faire glisser et pianoter librement, nos mains enfin libérées et leur agilité mise à profit, non seulement pour se faire aller sur des claviers sur mesure pour chaque occasion, mais aussi pour dessiner ou formuler quelque opération par l’intermédiaire de signes gestuels répertoriés. Avec des lunettes-interfaces, non seulement nos mains seront-elles libérées, mais aussi tout notre corps, ni écrans ni claviers physiques ne nous obligeant plus à nous asseoir, à appuyer sur ces foutus boutons dont certains sont grillés parce qu’on y a renversé du thé, etc. Communiquer, créer, jouer ; peindre, écrire, animer ; plonger, naviguer, découvrir ; … combien d’autres choses encore nous seront facilitées par la virtualisation de nos claviers et par l’utilisation d’écrans légers ou low-tech ? Nous pourrons clavioter à l’aise… — dans des hamacs, tiens !

Je cherchais un nom plus catchy pour l’implémentation d’une interface visuelle interactive de mon projet de communication (Voir http://motsapiensproject.wikia.com/wiki/Home — ne manquez pas le premier prototype fonctionnel de machine à souhaits, la Tramice 721, dont vous pouvez télécharger le code source !) et c’est en réfléchissant à tout ça que ça m’est venu.

J’avais réservé iconVerse.info, nom de domaine encore inexploité où je voyais l’implémentation visuelle interactive du projet, avec dictionnaire communicationnel émergent, palettes d’icones-raccourcis et tout et tout. Mais je trouvais le nom un peu trop geeky, trop sophistiqué… On m’a dit que ManyFest sonnait mieux, et j’en ai également réservé le .info. Mais j’étais toujours insatisfait. ManyFest, manifeste, ça sonnait trop … revendicatif, activiste, whatever. Ou trop festif. Bref, un amalgame confus.

Puis j’ai trouvé… klavio. C’est un nom qui met l’accent sur l’outil, sur l’aspect fonctionnel, mais aussi sur les éléments de communication émergents eux-mêmes, sur lesquels, après tout, tout le projet est basé. Ces éléments pourront être vus, et de fait visualisés, comme des clés — ou des touches de clavier — portant chacune un icone ou un caractère… Nous dactylographierons donc bientôt dans les airs ou sur des planches ordinaires, tel est mon avis. Klavio.info me semblait trop statique, alors j’ai opté pour klavio.net, réservé en date du 2 août 2013. Yeah !

Le graphisme montré sur la photo est expérimental, d’autres graphismes sont à l’étude. Et, oui, j’ai bien envie de me lancer dans le design d’interface. Le 2D surtout m’intéresse, et les notations, que je voudrais aussi claires et intuitives que possible de même qu’esthétiquement agréables.

Pour ce qui est de former une équipe autour de ces grands projets, j’attends beaucoup des cycles Mandalab organisés par Communautique (voir http://www.communautique.qc.ca/projets/projets-actifs/vers-un-mandalab/joyau-montrealais.html) car je suis prêt à m’y donner à fond, comme sûrement le seront les autres participants. Connaissez-vous l’esprit de ces nouveaux laboratoires collaboratifs ? Je trouve ça, ma foi, fort stimulant.

À suivre, donc !

Les clavistes du XXI° siècle

Qu’est-ce que le projet Mots Sapiens ?

English version to come.

Avez-vous déjà songé au véritable potentiel de la communication ? Avez-vous seulement commencé à imaginer les innombrables outils que l’internet rend possibles pour réaliser ce potentiel ? Ne croyez-vous pas que le développement d’outils de communication intelligents peut nous aider à retisser par la base le monde que nous voulons, de manière plus fluide, diverse, inclusive et solidaire ?

C’est une avancée dans ce domaine de la communication du 21ème siècle qu’entreprend le projet Mots Sapiens. Celui-ci vise à l’implémentation d’au moins une « machine à souhaits » tout en suivant quelques principes, le principal étant que les participants soient informés, en plus des souhaits qui répondent aux leurs, des besoins qui existent dans leur localité, en mettant les plus urgents en haut de la liste.

L’hypothèse ici est que, dans un système transparent et communicationnellement efficace, les offres auront tendance à s’adapter aux vrais besoins tout en restant fidèles aux souhaits profonds de chaque participant. Remarquons en passant que des souhaits peuvent être des choses très pratiques et concrètes ; on souhaite offrir et obtenir, vivre des expériences, construire, discuter, mettre au point, et cætera, etc.

Un premier prototype de machine à souhaits a été programmé par moi l’automne dernier et est disponible depuis mars 2013 comme logiciel libre (licence MIT) à cette adresse :

https://github.com/fredofromstart/The_Mots_Sapiens_Project

Celui-ci, au moment d’écrire ces lignes, est encore rudimentaire et très perfectible, mais il fonctionne !

En passant, un des souhaits du projet Mots Sapiens est qu’une équipe locale ou virtuelle se forme pour améliorer le prototype et tout le projet.

L’entrée de données se fait pour l’instant sur un wiki dédié au projet :

http://motsapiensproject.wikia.com/wiki/Home

Les participants sont dès à présent invités à télécharger et à exécuter le prototype sur leurs propres ordinateurs. Celui-ci se connectera à l’ensemble des listes de souhaits pour les informer des souhaits qui répondent aux leurs.

Il est à noter que plus il y aura de souhaits sur le wiki, plus le prototype sera capable d’apparier les souhaits avec à-propos. La capacité de traitement peut être limitée par la quantité de mémoire vive dont dispose votre ordinateur.

Tout feedback bienvenu à : fredofromstart@gmail.com

Si des gens plus à jour que moi en informatique veulent entreprendre la réalisation d’une machine à souhaits complète, je serais disposé à les aider.

À l’avènement de l’ère communicationnelle !

Last Fall, I finally coded a functional wish machine prototype !

Here is a copy of the presentation text that I wrote to accompany the prototype, which is now shared under open source license.

What is the Mots Sapiens Project ?


a presentation

Note on the name : in French, « mots » translates as ~words~ (the ending consonants are silent, so « Mots Sapiens » rhymes with « Homo Sapiens »). « Sapiens » means ~wise~… Let’s see if there is any wisdom in the words we use everyday. ^^

Hi there !

This introduction describes the Mots Sapiens Project’s intent and the global approach undertaken at developing it, as of March 2013. At this date, the only software that has been developed for this project consists of a very rudimentary piece of code, an incomplete and rather sketchy Ruby script — called « tramice_721.0.0.1.rb » —, which is nonetheless somewhat functional.

To learn where the project is at, what has been accomplished, what remains yet to be done as well as possible changes to its mission and approach, please read the Journal Entries to come ; please also refer yourself freely to the commented source files tendered on the present repository :

https://github.com/fredofromstart/The_Mots_Sapiens_Project.git

SO, WHAT IS IT ALL ABOUT ?

In two words, The Mots Sapiens Project aims at building a fully functional « wish machine » — at least one, anyway. (Preferably many more !) I called the first prototype « la Tramice 721 » upon a play of words in French which, if you are curious to know, refers to « La Matrice », the French title for « The Matrix » movie. In fact, this Tramice 721 should, if correctly programmed, do precisely the opposite of what the Matrix does in the movie. It should not drain people’s energy and blind them, but rather ~empower~ them ; it should not lure them, but rather give them a comprehensive and practical way to navigate life, with hints about how to build together a comprehensive, fluid, plural, colorful, solidarity — in one word : ~emergent~ — world.  The number 721 was added to differentiate this software from other potential future ones using the same play of words.

In more twisting words now, a wish machine is a software designed to inform wishers of which wishers are wishing wishes that are satisfactory answers to the wishes that are listed in their wish lists. (We are talking about concrete, practical wishes, here, not about some wishy-washy kind of stuff !^)

Users with matching wishes will be informed of one another’s existence and eventually will communicate and meet. In the end, it is up to them whether of not any wishes are granted. ~That’s~ the real magic of the whole concept : ~communicating beings~ are the ones who will propel the whole thing by their needs and perhaps dreams as much as by their responses to one another. The wish machine is, in itself, something like an extension, a development of the faculty of communication ; after language and alphabet and press and the net : a new tool, an ~emergeware~.

This tool does more than organize fixed-in scheduled activities. With operational wish machines around, you simply, day by day, ~as you wish~ indeed, state what you wish for the moment and you will be informed of which other people are presently wishing something that is an appropriate answer to what you wish (of course, people wish to offer as well as to obtain, and maybe even more : ~to share~).

Let us muse for an instant on the idea of a « communicational era » where there are, finally, tools that diverse and variant beings use to optimize their interactions and use of resources, dwelling places, etc. ; where one can literally design one’s environment, within basic do-no-harm principles ; where one can also be able to navigate, as freely as possible, between environments ; where, last but not least, schools and « retreats » provide open paths leading to all environments existing and possible…

As dreamlike as this may sound in the somewhat wrecked and mislead world of 2013, isn’t the idea of a communicational, emergent world an interesting avenue to consider ?

HOW IS A WISH MACHINE EVEN POSSIBLE ?

The approach chosen here takes advantage of the inherent coherence of language and communication. We will simply feed our wish machines wishes written in our common natural languages.

The big and simple idea here is that the wishers are asked to formulate each of their wishes ~in at least two different manners~ (either using different languages or synonyms in the same language), and to append to each of these wishes examples of wishes that would be adequate answers to them, also formulated in multiple manners.

Given that data, a correctly conceived algorithm can find, among gathered synonymous wishes, parts that correspond literally, and assume that the remaining parts are also synonymous. From that first analysis, more subdivisions of the wishes can be found. The algorithm, after having separated the wishes in their constituent parts, can then recombine them so as to correctly find more and more of the wishes that are correct answers to other wishes and to inform their authors accordingly.

For that, the wish machine should also be able to correctly identify these tricky homonyms, and locate erroneous synonyms. That, the first prototype makes an attempt to. Also, in future versions, measures must be taken toward the question of (mis)spelling ! (Maybe via crowdsourcing ?)

THE MOTS SAPIENS FORMAT

In order to reduce the number of ways to express each wish, a « canonical » format is suggested : the Mots Sapiens Format. This format suggests to start with ~an infinitive verb~ that would be the continuation of the sentence « I wish… ». In English, the canonical versions of a wish starts with « to ». Other ways of expressing the wishes are also acceptable.

The format for a wish is this :

a wish, expressed in one way // the same wish, but expressed in a different manner, possibly in a different language // again exactly the same wish, yet formulated in another fashion // etc. << an example of a wish that would answer this one adequately // another way to express that example << a different example of a wish that would be an adequate answer // another way to express that example // etc.

Notes : The period belongs with « the etc. » (which stands for yet another manner of expression), no ending period is necessary for the formulations. Any formulation can be written in any language. Also, if you make the « << » « >> », it becomes to mean that the first wish is an offer you make that would be an adequate answer to the following wishes (all preceded with « >> » instead of « << »). For objects, you may simply write the name of the object in many languages or in many synonymous ways (without the verb) and use either « << » or « >> » after that to indicate if the object is wanted of offered. To indicate that your wish is urgent, simply include the word « urgent », or a synonym in your wish.

If the wish is not followed by either a « << » nor a « >> », the wish machine will assume that the wish is not a demand nor an offer, but an ~interest~ that the wisher is hoping to share with someone who has the same interest.

Each wish so formulated can be followed by a number within parentheses to indicate the minimum number of users whose wishes are a satisfactory answer to it. This could be useful for things requiring a certain number of participants such as teams. ^^

Examples may be seen at : http://motsapiensproject.wikia.com/wiki/Volios

*

It would probably be a good idea, in the future, to ask the users to specify in which ~language~ each wish is written. At this time, the prototype that has been made proceeds without knowing anything about languages. A simple way to include language to the classification of the wishes would be to ask the users to include that specification in their wishes. For example, the format could suggest to prefix each formulation with a version or another of the ISO 639 code for language, immediately followed by a period.

OTHER CONSIDERATIONS

Transparency comes with a downside : it may make the people publishing data somewhat more vulnerable to potentially ill-intentioned entities who could use their very dreams in order to lure them into a trap. But what then ? Should we throw the whole idea of a wish machine into the trashcan just because some may misuse it ? Isn’t transparency supposed to be a guarantee of clarity and security (unless you aim at doing something reprehensible) ?

Actually, ill-intentioned users should think twice before they use such a machine to lure people, because a good wish machine should come with a feedback system where truth wins in the end. For such a feedback security system to be effective, users should specify beforehand on their volios (another name for their wish lists) which user(s) they are going to be working with or meeting. For this system to be effective, ~user inscription~ would have to be implemented in due form, so that the users’ true identities are established. Regardless, users are advised to at least make initial meetings in public areas.

*

Additionally, this kind of er… ~emergeware~ should also take into account each wisher’s : location, range, schedule, itineraries and availabilities — for, obviously, a good wish machine surely assists users with their appointment fixing, doesn’t it ?

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Obviously, it seems only ethical that a wish machine correctly informs each user of local ~needs~ that exist around her or him, and also (through a feedback system) of the possible ~consequences~ that each of her or his wishes may entail.

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This approach is interesting because it is entirely emergent, ~evolutive~. No synonym lists need to be pre-loaded, everything comes from the users’ usages of language. Proportionally to its usage, this tool will be literally ~growing~ some intelligence about wishes.

In other words, it is as easy to ~add~ new words to the collected and merged semantical lexicons as to ~use~ them.

You can even invent a new language altogether. It will be treated by the machine exactly as the existing ones, as long as it is coherent.

WHAT’S NEXT ?

Why, a graphical user interface, of course, with all the flourishes that it supposes (again, ~at least~ one, preferably many), in order for the users to be able to visualize the communicational elements (those wish parts the machines will have excerpted) and redact their volios with but a few gestures. That interface should also aptly present the ~echoes~ (the answers) to their wishes. Iconization of the communicational elements will enable interesting shortcuts, for example, we could use semantic icons on the screen, as so many keys to punch or click (like on a virtual keyboard), in order to swiftly express our practical communications.

A graphical interface would indeed be an interesting medium for enshrining a full-fledged multimedia dictionary (proposed name : « the D’ico ») where each communicational element would have its own page listing every way of expressing it. A ~perso~ mode would allow users to see only certain languages and chosen formulations, while the ~cosmo~ mode would display e-ve-ry way of expressing each element. Statistical tools would allow the users to detect, among other things, the new formulations whose usage is rapidly growing. Thus, catchy new formulations could become globally known very quickly. The D’ico, along with the wish machine, could indeed become a very efficient incubator for the evolution of language !

A domain name has been reserved for one or many attempts at that ulterior phase : iconVerse.info.

*

Have you noticed the trend ? Volio, Echo, D’ico, Cosmo, Perso 😉

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It would be interesting to have many versions of « wish machines » and to have them communicate with each others on an « information net », so as to be able to regularly and mutually update their databases with data the other machines will have gathered. We have to think of a protocol, or a standard, here.

*

Moreover, to have many versions would be good for the evolution of the tool, through the users’ choices of version(s).

WHO ARE WE ?

Well, as of February 2013, there is no team as such. Apparently, I am more an inventor than an entrepreneur, and even more a writer and aspiring philosopher than an inventor. Okay, I programmed that little script, but frankly I would prefer the technical side of this project to be undertaken by more skilled individuals than me, ideally by whole teams. (Note : an emergeware, to work well, needs that ~many~ use it, so a knack for dialoguing with the public is an asset.) I would probably be willing to give a hand to such individuals and teams, but probably remotely, through the net. I presently wish to concentrate my efforts in the writing of a novel that discusses a world based upon — big surprise — a paradigm of communicational emergence. I also have ideas for a comic book that would convey the same message in a more synthetic way.

I don’t know where I’ll settle, but I could locally use some help for sorting out and editing my notes ! I’m presently living in Quebec City, but I’m longing for the countryside.

Fred Mir, March 2013

(My real name is Frédéric Lemire, but I use Fred Mir on Facebook and some other places.)

Please, contact me at fredofromstart@gmail.com

(…)


Please, do download any of the available wish machines versions on this repository and try them out !

To install a Ruby interpreter on your computer, so as to be able to run the script, I recommend this site : http://www.ruby-lang.org/en/downloads/ — I chose the second installation option.

To launch the script, enter « ruby tramice_721.0.0.1.rb » on the command line.

You are of course invited to write your own wish list (or volio) on this wiki devoted to the project : http://motsapiensproject.wikia.com/wiki/Home ; hopefully, there will soon be many other places where to write and update your volio.


MIT License (MIT)

Copyright (c) 2013 Frédéric Lemire

a.k.a. Fred Mir (on Facebook, Google+, and WordPress among other places) email : fredofromstart@gmail.com

Permission is hereby granted, free of charge, to any person obtaining a copy of this software and associated documentation files (the « Software »), to deal in the Software without restriction, including without limitation the rights to use, copy, modify, merge, publish, distribute, sublicense, and/or sell copies of the Software, and to permit persons to whom the Software is furnished to do so, subject to the following conditions:

The above copyright notice and this permission notice shall be included in all copies or substantial portions of the Software.

THE SOFTWARE IS PROVIDED « AS IS », WITHOUT WARRANTY OF ANY KIND, EXPRESS OR IMPLIED, INCLUDING BUT NOT LIMITED TO THE WARRANTIES OF MERCHANTABILITY, FITNESS FOR A PARTICULAR PURPOSE AND NONINFRINGEMENT. IN NO EVENT SHALL THE AUTHORS OR COPYRIGHT HOLDERS BE LIABLE FOR ANY CLAIM, DAMAGES OR OTHER LIABILITY, WHETHER IN AN ACTION OF CONTRACT, TORT OR OTHERWISE, ARISING FROM, OUT OF OR IN CONNECTION WITH THE SOFTWARE OR THE USE OR OTHER DEALINGS IN THE SOFTWARE.

the million thousands circuits

There is still better than stopping Them, and probably more effective : It is to live now as we wish to live someday, when everything will be perfect…

Well… Perfecting. Or perfectly lived.

If we do that collectively and consistently, we will start circulating the million thousands circuits and a new world will thenceforth exist.

They can deal with opposition. They in fact feed from opposition, build bigger fences, justify police state from it, diabolized. Their media dumb the masses.

But they have not seen yet the million thousands circuits. ^^

I guess they fear them, and that’s why they oppose everything that leads to them : transparency, clarity, free time and citizen initiatives for a new world. Let them try to be those who oppose the beautifullest things we can do. Let’s do better than those ~institutions~. Let’s make it live ! Let’s communicate intelligently ^^ ! (See my communication projects at https://fredofromstart.wordpress.com)

A circuit ? It’s simple. 1) Take everything that is important to you. 2) Draw (and redraw at will) a circuit linking all of what you found at step 1. 3) Follow it. Add and subtract, garden, sweetly encounter, enjoy, do your best and take care. 4) Link your circuit with compatible other circuits into collective circuits. 5) Meditate on that and on everything. 6) Nature exists in a changing and returning Time, we must take great care of its many proccesses ; yet there is all eternity for love, joy and even fow pleasure. Just mind the ~Way It All Is~ and be its purest expression.

le tout pour le tout

Ce qui se passe actuellement sur la planète avec le mouvement des « 99 % » dépasse l’acception usuelle et minimale du mot « démocratie », soit la tyrannie du 50 % + 1. En ce moment sur la planète nous entendons à nouveau parler du nous tous. Car oui, hélas, certaines priorités ont été « oubliées », dont celle de n’oublier personne.

Le mouvement des 99 % n’est pas un mouvement « populaire » à proprement parler, c’est un mouvement ~holistique~, ou du moins y tend. Nous voulons que le tout de la vie soit considéré et respecté.

Je crois personnellement que certains appareils minimalement démocratiques (c’est-à-dire fonctionnant au 50 % + 1) peuvent dans certains cas et à certains moments (en cas d’urgence, surtout) servir, mais que nous nous devons dans tous les cas et depuis bien longtemps d’aller bien plus loin que de servir « la majorité », masse molle et influençable, trompable. Je crois que nous devons prendre acte, plus que du 99 %, de la totalité et servir le tout au mieux. Qui est le tout ? Je suis le tout. Tu es le tout. Nous le sommes tous. Aussi, l’air, l’eau, les arbres, tous les êtres. Tout l’être. Chaque partie, chaque sous-ensemble significatif. Les interactions innombrables…

retour à mes amours

Décidément, je dois m’y résigner… et abandonner l’idée de réaliser moi-même le projet iconVerse, dans lequel je me lançais l’automne dernier.

Mais tout n’est pas perdu, l’idée est là, maintenant ! — et tout le monde peut tenter de la réaliser !

J’ai bien essayé d’y arriver, mais au bout du compte quelque chose en moi résiste farouchement à ce que je m’attelle à un projet informatique d’une telle envergure.  C’est comme si mes autres talents me criaient qu’ils allaient devoir être sacrifiés si je persistais à m’aventurer par là — et l’idée de les perdre m’est impensable.  Car de ce côté-là j’ai tout ce qu’il faut.  Tout ce qu’il faut pour décrire la vision qui m’habite, l’illustrer : en mots, en images, et même l’envie, le désir d’y œuvrer fort !  Alors que, de l’autre côté, du côté informatique, j’ai les idées et quelques vieilles notions, mais de là à les programmer de la plus élégante façon selon les techniques les plus récentes … j’ai du retard à rattraper … !  Et j’ai l’impression que cela deviendrait, que je le veuille ou non, mon seul projet !  Au secours !  Non !!  Marche arrière !!!

Je suis objectivement désolé de n’avoir pas réussi à lancer même un prototype rudimentaire d’iconVerse, mais subjectivement… bien soulagé !  Il faut savoir trouver sa place…

Outil de communication qui fonctionne par la seule émergence logique qu’entraînent les requêtes et autres formulations simplement dé-mul-ti-pli-ées de différentes façons.  Super idée à flairer !

Je souhaite tout de même rester au courant des développements informatiques qui ressemblent de près ou de loin à iconVerse, pouvoir ainsi mieux adapter mes descriptions et images aux avancées contemporaines du domaine.  Et, qui sait, influencer des développeurs avec mes propres idées, si elles sont bonnes ^_^.  J’ai en outre quantité de notes et de designs d’interfaces en stock, que je suis prêt à montrer à des équipes qui me seraient sympathiques.

L’ironie, c’est que, après Archipel (que j’avais lancé en 1996), les années passaient et je n’arrivais jamais à synthétiser, à rendre présentable la version suivante, la version radicalement émergente, jusqu’à ce que je réalise que je devais seulement lancer l’idée « pure », sans, comme je le faisais trop complaisamment, entrer profondément dans le spécifique de la programmation ou de l’implémentation — ce que j’ai passé d’heures à brainstormer !! Et c’est alors que ça a débloqué.  Le résultat en a été le premier article de ce blog : idées pour un développement populaire du web sémantique.  Juste l’idée.  Pas une ligne de code, pas une image, zéro design — et même pas de nom pour la chose !  (Et j’en ai une bonne réserve, de noms !^)

À l’automne dernier, j’étais plein d’énergie et j’ai cru que j’avais la force de réaliser iconVerse « on the side ».  L’impatience que ça existe m’habitait.

Si j’avais eu l’idée il y a vingt ans, peut-être bien que j’y serais arrivé — je trippais fort informatique dans ce temps-là !

Je ne lâche donc pas la vision, mais je m’en tiendrai désormais à ma plume et à mes pinceaux.  Et tâcherai de rester bien au courant des développement du web sémantique.